Jeudi, 13 Décembre 2018

Des ONG s’inquiètent des conditions de détention des étrangers.

Immigration

35 immigrés arrêtés lors de l’opération Fiela sont enfermés dans une cellule de la police Musina.  A en croire Lawyers For Human Right, les conditions sont tellement difficiles que les détenus peuvent facilement contracter les maladies contagieuses telles que la tuberculose.

Lawyers For Human Rights indiquent que dans cette cellule sont enfermés 11 Ethiopiens, trois égyptiens, sept pakistanais, un burkinabè, un indien, trois bangladeshis, 2 burundais, deux congolais, one malawite et un somalien.

A en croire le témoignage de l’un des détenus, certains policiers avaient l’habitude de les frapper. Cependant, depuis que certains immigrés ont commencé à recevoir la visite de leurs avocats.

La Cour Suprême a ordonné la remise en liberté de ces détenus mais le ministère de l’intérieur refuse de signer les documents de remise en liberté.

Lawyers for Human Right déplore le fait que les droits des migrants continuent d’être violés au cours de cette opération.

Pour les autorités sud-africaines, cette opération fiela ne vise pas seulement les étrangers mais tous les criminels dans le pays.

De nombreux abus envers les étrangers ont été rapportés depuis le début de cette opération, lancée au mois d’Avril.

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